L’OIM appui la validation de la procédure opérationnelle standard d’assistance aux d’assistance aux victimes de la traite des personnes et les survivant.e.s de VBG
17 sept. 2026
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L'Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), en partenariat avec l'Unité Mixte d'Intervention Rapide et de Répression des violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants (UMIRR), a organisé un atelier de validation des Procédures Opérationnelles Standards destinées à améliorer l'assistance aux victimes de la traite des personnes et aux survivantes de violences basées sur le genre. Cet atelier a eu lieu à Bangui du 15 au 17 septembre 2026 avec la participation des représentants du Gouvernement, des institutions judiciaires et sécuritaires, des agences des Nations Unies, des organisations de la société civile et des partenaires de protection
Face aux multiples formes de violences et d’exploitation auxquelles sont exposées les personnes vulnérables en République centrafricaine, la mise en place et l’application de procédures opérationnelles standardisées constituent un enjeu majeur pour garantir une prise en charge coordonnée, digne et sécurisée des victimes de la traite des personnes et des survivant·e·s de violences basées sur le genre (VBG). Cet atelier est organisé pour procéder à la validation technique de ces documents et effectivement à l’unanimité, les Procédures Opérationnelles Standard (SOP) et la feuille de route de l’UMIRR, sont validés par les participants. En fait, ceci va permettre de renforcer le cadre national de protection des victimes de traite des personnes et des survivant(e)s de violences basées sur le genre en République centrafricaine.
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Dans une interview accordée à la presse, Clarisse Félicité GBABOUA, capitaine de la gendarmerie nationale à l’UMIRR se réjouit de cet atelier qui a permis de valider ces documents. L’UMIRR va s’approprie de cette feuille de route qui lui permettra de bien faire le travail sur le terrain et mener les démarches des enquêtes.
Pour Patricia MALIMO, représentante de la société civile, a beaucoup apporté sa contribution dans la révision de ce document. Selon elle : « c'est un document qui sera vraiment comme une feuille de route pour le suivi et la prise en charge des victimes de traite de personnes. Il va guider, orienter sur les victimes, parce que ça met l'accent sur les victimes de traite de personnes. Il va aider les gouvernements, l'UMIRR et nous de la société civile, les organisations qui appuient le gouvernement à bien s’en approprier et à travailler en collaboration dans les réponses d’appui nécessaire au profit des victimes. »
La validation technique des SOP marque une avancée importante vers une réponse plus coordonnée, efficace et centrée sur les besoins des victimes. Ces procédures permettront aux acteurs de protection, de santé, de justice et de sécurité de disposer d’un cadre commun pour assurer un accompagnement plus rapide et de meilleure qualité sur l’ensemble du territoire national.
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À travers cet appui, l’OIM réaffirme son engagement aux côtés du Gouvernement centrafricain pour renforcer les mécanismes de protection et promouvoir une approche durable et centrée sur les victimes, contribuant ainsi à une société plus inclusive et plus protectrice pour les personnes les plus vulnérables.
Notons que cet atelier a bénéficié d’appui financier de l’Union européenne en Centrafrique.
Aubin NDATA